TIPI


La Technique d'Intégration des Peurs Inconscientes à été récemment élaborée par Luc Nicon. 

La plupart de nos peurs, même inconscientes, façonnent notre quotidien en conditionnant nos relations et notre personnalité. Qu'elles proviennent de notre vie intra-utérine, antérieure, ou d'un traumatisme, ces peurs génèrent du stress, des angoisses, des blocages et des souffrances psychologiques qui pourront se somatiser en dysfonctionnements physiques.






Il est possible de s'en libérer simplement et définitivement en se connectant naturellement à la mémoire de notre corps. Ce revécu sensoriel va ainsi désactiver la souffrance émotionnelle consécutive du trauma en permettant au cerveau de traiter et d'archiver la mémoire traumatique restée coincée dans l'amygdale cérébrale. 
Nous ne changerons pas le passé mais nous agirons sur le souvenir que nous en avons et ça, ça change tout !


Dans la plupart des cas une seule séance suffit pour se libérer définitivement d'une problématique. 


  • Dans quel cas utiliser Tipi :


 Si vous avez peur du noir, de l'eau, du vide, de la vitesse,

peur de conduire, de prendre le métro, le train, l'avion ou le bateau,

peur de prendre l'ascenseur, de vous sentir à l'étroit ou enfermé dans un lieu,

peur de la foule ou de sortir de chez vous,

peurs des chiens, des souris, des serpents, des araignées,

peur d'être contaminé(e), souillé(e),

Si vous vous sentez bloqué(e) ou que vous perdez vos moyens dans certaines situations :
prendre la parole en public, passer des examens, faire des rencontres ou lors de compétitions,

Si vous avez des émotions ou des comportements inadaptés dans certaines situations,

Si vous paniquez, si vous avez peur de mourir ou peur de ne plus vous contrôler, si vous êtes pris(e) d'angoisse dans des situations qui paraissent pourtant anodines,

Si vous vous mettez en colère pour un rien, quitte à le regretter 5 minutes plus tard, si vous êtes irritable, violent(e) ou jaloux (se),

Si vous n'avez plus envie de vivre, que vous êtes sans projet et que rien ne parvient à vous satisfaire ou que vous ne parvenez pas à avoir du plaisir,

Si vous avez été victime de violences physiques ou sexuelles,

Si vous reportez toujours au lendemain certaines tâches (procrastination)






Choisissez dès maintenant une situation vécue représentative de votre difficulté 
à partir de laquelle nous allons travailler.










 



Qu'est ce que le stress post-traumatique :
  • Le stress post-traumatique est un syndrome résultant de l'exposition d'un sujet à une situation extrême dont il a été la victime ou seulement le témoin : viol, scènes de violence, agressions, accidents graves, etc.
  • Ce syndrome est diagnostiqué lorsque le patient est significativement perturbé par des souvenirs obsessionnels ayant une incidence directe sur sa vie sociale, affective et professionnelle.

Une mémoire en boucle :
  • Le sujet revit en permanence l'expérience traumatique au point d'en ressentir parfois les souffrances, les sensations ou les émotions.
  • C'est la mémoire dite implicite qui est affectée. Implicite parce qu'elle n'exige pas de la part du sujet un acte conscient et volontaire, contrairement à la mémoire dite explicite qui suppose, elle, une remémoration et une « mise à distance » des souvenirs.
  • Sorte de réflexe de mémoire émotionnelle, le syndrome de stress post-traumatique emprisonne en quelque sorte le sujet dans un face à face avec l'événement responsable de l'apparition des troubles.

  Symptômes et étiologie 
  • Cauchemars récurrents, sentiments de détresse et d'épuisement psychique ou au contraire d'hyperactivité fébrile, surgissement fréquent d'images intrusives occasionnant des réactions émotionnelles voire physiques, installation d'un état d'anxiété permanent... la mémoire du patient est littéralement envahie par le souvenir traumatique.
  • Exposé à des sensations de peur intense, d'effroi extrême ou de détresse, le cortex préfrontal, lieu des fonctions supérieures du cerveau (raisonnement, langage, décision...) rompt sa communication avec l'amygdale. Située en avant de l'hippocampe, l'amygdale est le siège des émotions, notamment de la peur. Soumise à un stress extrême, l'amygdale « conserve » le souvenir de l'événement au point de donner l'impression au patient qu'il y est toujours exposé.
  • II arrive que l'aire de Broca (zone du cerveau consacrée au langage) soit affectée au point d'empêcher certaines victimes d'utiliser la parole pour décrire l'événement, les privant du même coup de la possibilité d'exorciser ce dernier par le langage